Quels sont les différents outils d’un bon rédacteur ?

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Un rédacteur est amené à rédiger des contenus pour le public. Qu’il s’agisse de communiquer une information ou de mettre en avant les produits d’une société, cela demande une certaine polyvalence. Afin d’optimiser le temps de travail, il est recommandé d’utiliser les meilleurs outils. Qu’en est-il de ces outils pour rédacteur ? Découvrons-le ensemble, à travers cet article.

La base : un ordinateur performant

La rédaction web fait partie de ces nouveaux métiers rattachés à Internet. Puisque le chroniqueur passera, la majeure partie de son temps derrière son écran, autant avoir un matériel optimisé. L’ordinateur devra afficher, en ce sens, de bonnes capacités. Aussi, tous les éléments qui le constituent devront être taillés pour une utilisation intensive.

Pour commencer, parlons de l’écran. D’une taille raisonnable, celui-ci contribue au confort du rédacteur en ligne. Privilégier une dimension supérieure à 13 pouces vous fatiguera effectivement moins. La qualité de l’image est également un point essentiel. Cela peut impacter votre motivation voire votre inspiration du moment. Les caractéristiques du processeur ainsi que la capacité de stockage du disque dur ont aussi leur mot à dire.

Certes, un ordinateur acceptable a son prix. Cependant, c’est un investissement à long terme. En choisissant judicieusement, vous éviterez des problèmes pour cinq voire dix années d’affilée.

Un correcteur de grammaire et d’orthographe

Utiliser un correcteur en ligne est indispensable, même pour les plus expérimentés en rédaction web. En effet, peu de gens ont la maîtrise parfaite d’une langue, que ce soit pour la langue française ou une autre. Le correcteur vous épargnera alors bien des tracas. De l’orthographe à la conjugaison, et ce, en passant par la grammaire, de nombreuses plateformes proposent ce service. Notons, à ce titre, les sites Scribens, Reverso et Language Tools qui sont totalement gratuits. Ces outils pour rédacteur sauront être à la hauteur des exigences des lecteurs quant à la qualité des contenus.

Se munir d’un dictionnaire

Le dictionnaire est incontournable dans le métier de rédacteur. En effet, contrairement à ce qu’il laisse croire dans ses écrits, ce dernier ne maîtrise pas tout. Quand il fait face à une thématique étrangère, le premier réflexe sera alors de s’informer sur le sujet.

Qu’il s’agisse du dictionnaire classique ou des versions en ligne, tout est admis. Cette deuxième option est cependant plus efficace et plus rapide. Un dictionnaire virtuel est donc recommandé pour ceux qui souhaitent adapter leur langage à leur public cible ou tout simplement travailler leur curiosité. L’intéressé pourra, de cette façon, trouver des synonymes à une expression dont la l’usage excessif lassera sans doute l’internaute.

Un générateur de balises HTML

Il peut arriver qu’un client vous demande d’insérer des balises html à l’intérieur de vos articles. Mais tout d’abord, HTML, qu’est-ce que c’est ? Pour faire simple, il s’agit d’un code informatique. Son rôle est de permettre la structuration d’un texte, de l’aérer de sorte à pouvoir agrémenter la lecture. Ce facteur influe non seulement l’expérience de l’utilisateur, mais aussi le référencement Google.

Des outils SEO pour aider le rédacteur web

Ces outils SEO sont désormais essentiels si l’on veut réussir son référencement Google. Si l’on ne citait que Keyword Tool.io ou Ubersuggest, il existe des centaines d’outils pour rédacteur destinés à cet effet sur le web. Toutefois, aujourd’hui, nous nous focaliserons sur Semrush et Yourtext.guru qui sont disponibles en versions gratuites et payantes.

En ce qui concerne Semrush, il s’agit d’une plateforme complète. Celle-ci permet de réaliser l’audit SEO d’un site, une analyse de trafic ainsi que de la concurrence ou encore des techniques ayant attrait au backlinking.

Yourtext.guru est, quant à lui, une interface complémentaire à la précédente. En plus d’être génératrice de mots-clés, elle aide dans le choix de requêtes. Vu l’importance de la pertinence des contenus, celle-ci vous accompagne dans votre positionnement sur Google. Elle peut même réaliser une analyse sémantique à la demande.

Des banques d’images gratuites pour enrichir son article

Dans la rédaction web, les médias ont leur mot à dire. C’est pourquoi il faut sélectionner ses images avec précaution. En effet, la plupart des photos que vous trouvez sur le web sont protégées par la loi. En France, cela s’appelle le droit d’auteur ou « copyright ». Ainsi, si vous recherchez directement sur Google, privilégiez les images en « Licences Creative Commons ». Cela entend dire que les médias sont bien libres de droits. La deuxième alternative est de se rendre directement sur les banques d’images freemium comme Unsplash, Pexels ou Pixabay.

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Comment les internautes font-ils leur recherche sur Internet ?

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Dans le domaine du référencement web, il est essentiel de se mettre à la place des internautes. Cela est néanmoins plus facile à dire qu’à faire. Effectivement, il ne s’agit pas seulement d’insérer un mot-clé sur Google et de sélectionner le premier résultat affiché. Quoi faire une recherche sur Internet relève d’un certain automatisme, c’est une tâche bien plus complexe.

 

L’importance de découvrir comment les internautes utilisent le web

Les entreprises investissent temps et argent afin que leurs sites internet se placent en première page des résultats Google. Malheureusement, dans la pratique, les consommateurs ne se suffisent pas à cliquer sur le premier résultat qui leur est proposé par le moteur de recherche.

Dans le but de trouver des informations ou des produits, ceux-ci n’hésitent pas à effectuer jusqu’à trois, quatre ou même cinq requêtes d’affilée. En plus d’avoir un site optimisé, il est alors primordial d’avoir assez de recul pour savoir comment les internautes réalisent leur recherche sur Internet.

 

L’auto-observation, un exercice efficace pour le référenceur

Vous voulez connaître comment les internautes opèrent lorsqu’ils font une recherche sur Internet ? La solution la plus simple est de réaliser une auto-observation. Comment procédez-vous lorsque vous cherchez des renseignements sur une thématique ? Comment faites-vous pour trouver le nouveau single de votre chanteur favori ? Que faites-vous dans la recherche et la sélection d’un produit ?

Se poser de telles questions est essentiel pour comprendre le processus. Dans la mesure où vous cherchez un prestataire, vous pourrez par exemple aller sur Google, saisir le service dont vous avez besoin plus le nom de la ville où vous habitez. Vous pourrez, par la même occasion, aller sur des annuaires comme Evalom puis comparer les différentes offres ou les prix avant de vous décider.

Bien que la recherche sur Internet soit subjective, vous n’êtes certainement pas le seul à recourir à cette suite d’étapes. Que vous vouliez de la musique, une vidéo ou un article, la démarche sera, quelque peu, identique.

 

Comment les internautes réalisent-ils leur recherche sur Internet ?

En général, le besoin primaire sera considéré comme étant un point de départ de la recherche sur Internet. Pour solutionner à un problème donné, l’internaute partira en quête d’informations. Cela se traduit par la formulation d’une ou de plusieurs requêtes.

Une fois que les résultats sont là, celui-ci prendra le temps de les étudier. Il privilégiera, en ce sens, les sites les plus autoritaires dans le domaine qui l’intéresse. Dès que le tour des plateformes est fait, il prendra une décision qui sera, la plupart du temps, subjective avant de vouloir passer à autre chose.

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Comment faire du backlinking avec Ahrefs Backlink cheker?

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Les référenceurs sont unanimes à ce sujet : le netlinking est la partie la plus laborieuse du processus SEO. Face à cette difficulté, il est judicieux de se faire aider par de bons outils. L’on cite, à ce titre, le site Ahrefs qui permet d’obtenir des backlinks de qualité. Nous vous montrons, dans cet article, quelques techniques pour faire du backlinking avec Ahrefs Backlink Checker.

Quand rechercher des backlinks sur Ahrefs ?

Le backlinking est une technique SEO qui fait suite à la création de contenu. En effet, un backlink est un lien qui lie une page web à une autre. Sans du contenu de qualité et susceptible d’intéresser l’internaute, celui-ci ne servirait à rien.
La création de contenu représente environ 50 % du travail dans le référencement naturel. Afin de combler les 50 % restants, le backlinking avec Ahrefs est incontournable. Dans cette optique, les outils SEO comme Ahrefs sont d’une grande aide.

Débuter son backlinking avec Ahrefs

Pour avoir un aperçu de ses backlinks, il suffit de se rendre sur https://ahrefs.com/fr/backlink-checker. Une fois que la page est chargée, intégrez votre nom de domaine à l’intérieur du champ correspondant puis validez. Cette opération vous redirige automatiquement vers le profil de backlink de votre site internet.

Ahrefs attribue un score allant de 1 à 100 à votre nom de domaine. Cela s’illustre par la mention « Rang Domaine » en haut à gauche. Celle-ci se réfère à la force du nombre de backlinks que vous recevez sur votre site internet. Juste à côté, vous avez « Liens entrants » qui affiche le nombre total de liens qui pointent vers votre interface virtuelle. Et enfin, tout à droite, sur « Domaines référents », vous avez le nombre des différents domaines qui pointent, à leur tour, vers un contenu de votre site web.

Dans notre exemple sur « petanque-web.com« , le rang du domaine se chiffre à 24. Par ailleurs, l’on a 5 994 liens qui pointent vers la plateforme sur uniquement 104 noms de domaines différents. En calculant la moyenne, cela fait environ 60 liens par site. Le but, ici, sera d’augmenter ce nombre-là.

Que représentent les liens dofollow et nofollow ?

Un lien dofollow permet à Google de valoriser un site internet, notamment lorsque le site qui renvoie ce lien possède une certaine notoriété. À l’inverse, un lien no follow ne transmet rien. Il n’influence alors pas le ranking.
Par défaut, tous les backlinks qui mènent vers votre site internet sont en dofollow. La mention « nofollow » apparaît donc uniquement lorsque l’administrateur de la page référente a spécifié volontairement ne pas vouloir suivre ce lien.
Dans la pratique, avoir 100 % dofollow dans la section « Liens entrants » est quasi impossible. Cela s’explique par l’impossibilité de contacter certains sites. Il se peut aussi que ces derniers ne soient pas particulièrement intéressants à avoir en tant que dofollow.

Comment procéder pour optimiser son backlinking ?

Vous souhaitez augmenter votre nombre de domaines référents ? Pensez à contacter des sites voire des annuaires susceptibles de vous allouer du trafic. Cela peut prendre du temps étant donné que le passage en dofollow se fait au cas par cas.

La première chose à faire sera donc d’analyser, un à un, les liens de la liste. Pour chaque page référente, focalisez-vous sur le rang de domaine. Si celle-ci présente un score supérieur au vôtre, c’est qu’elle mérite toute votre attention. Obtenir un lien dofollow de cette source impactera positivement votre note Google. Par ailleurs, les pages qui ont un rang de domaine équivalent au vôtre peuvent être aussi intéressantes, à moins qu’il s’agisse d’un site qui possède une thématique totalement différente du vôtre.

En plus du rang de domaine, la colonne « Trafic » sera aussi à prendre en compte dans le tri. Un lien possédant un rang faible, mais qui vous amène du trafic peut, en ce sens, être considéré. Pensez alors à combiner ces deux notes. Cela vous permettra d’arriver sur de très bons sites, ce qui vous fera du bonus en termes de référencement.

Sur les 100 liens présentés dans la version gratuite d’Ahrefs, il est fort probable que vous ne puissiez contacter qu’une cinquantaine. Alors qu’une grande majorité va refuser, une dizaine de sites vous répondront favorablement, mais chercheront une contrepartie en retour. Toutes ces étapes font du backlinking un processus long et laborieux. Néanmoins, cette technique est très importante si vous voulez monter en visibilité et en trafic. Enfin, une publicité payante peut être réalisée en parallèle, toujours, dans le but d’optimiser le référencement de votre site web.

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Comment créer une bannière publicitaire en utilisant Canva ?

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Créer une bannière publicitaire en partant de zéro n’est pas donné à tous. Vous ne maîtrisez pas Photoshop et pourtant, vous voulez animer votre site web ? Ne vous inquiétez pas. L’outil Canva vous facilite la tâche. C’est gratuit, simple à utiliser et surtout accessible à tous.

 

S’inscrire et se connecter à Canva

La première étape pour créer une bannière publicitaire Canva sera, bien évidemment, de lancer Canva sur votre ordinateur. Si vous êtes nouveau sur le site, vous devrez créer un compte utilisateur. Pour ce faire, inscrivez-vous en renseignant votre adresse mail. Sachez que vous pourrez également le faire directement par le biais de votre compte Google ou Facebook. Une fois inscrit au programme, il ne vous reste qu’à vous connecter en cliquant sur le bouton en haut à droite.

 

Les méthodes de création d’une bannière publicitaire Canva

Pour concevoir une bannière publicitaire pour votre site internet, le moyen le plus rapide sera de taper « bannière » dans la zone de recherche. A ce titre, Canva vous propose 4 dimensions au choix. Il vous suffira de cliquer sur l’une d’entre elles pour aboutir à des modèles de bannières prêtes à l’emploi.

Bien que toutes les images soient modifiables, certaines ne seront accessibles que pour les utilisateurs optant pour la version payante. Accessible à partir d’une dizaine d’euros par mois, cette version pro offre plus de fonctionnalités. Cependant, si vous êtes novice dans le monde de la création graphique, Canva freemium vous conviendra parfaitement.

Une autre manière de concevoir sa bannière est de le faire à partir d’une feuille blanche. Cela nécessite néanmoins plus de travail, de l’imagination et surtout une certaine expérience dans le domaine.

 

Modifier et personnaliser ses créations

Ça y est, vous avez choisi votre canevas ? Attaquez-vous maintenant à la partie adaptation. A gauche, vous remarquerez des icônes, des formes, des polices… Bref, tous les éléments essentiels pour pouvoir obtenir la bannière de vos souhaits. Si les images présentées par Canva ne vous satisfont pas, vous pourrez également importer des photos directement de votre machine. Dans le but de vous familiariser avec l’outil, n’hésitez surtout pas à fouiller un peu partout. 

 

Enregistrer sa bannière publicitaire sur Canva

Tout le travail réalisé en amont serait vain sans cette étape finale. En effet, à la fin de la customisation, il va falloir penser à conserver son fichier. Hormis cet enregistrement, vous pourrez télécharger, imprimer ou encore partager l’image nouvellement créée via les réseaux sociaux.

Si votre bannière inclut une image seule, privilégiez le format JPEG. Le format GIF, lui, s’adresse plutôt aux animations. Enfin, si votre bannière publicitaire inclut un son en plus de l’animation, un format MP4 sera nécessaire.

 

Pour conclure, il ne faut surtout pas oublier que le visuel prime sur l’écrit dans la réalisation d’une bannière publicitaire. Celle-ci se doit effectivement d’être simple et sans fioritures afin de ne pas prêter à confusion.

 

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Comment rechercher les mots-clés avec Semrush ?

  • Posted by: Nirina
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Trouver régulièrement de bons mots-clés est devenu une obligation pour tout blogueur. En effet, les moteurs de recherche se développent en même temps que les besoins de l’audience. Il importe alors de trouver de nouvelles thématiques pertinentes afin d’améliorer son contenu. Maîtriser l’outil SEMrush devient indispensable pour obtenir plus de leads, de clics et entre temps, de ventes.

Trouver ses mots-clés avec l’approche traditionnelle

À l’heure où les logiciels comme SEMrush facilitent la quête de mot-clé, la méthode classique demeure d’actualité. L’idée est alors de se concentrer sur un ou plusieurs mots-clés racines qui décrivent au mieux votre activité. Ces termes vont être à la base des mots-clés longue traîne que vous utiliserez ensuite dans vos articles. Cette méthode n’a rien d’obsolète. Il s’agit même d’un préalable pour passer à un niveau supérieur et utiliser un outil de qualité comme SEMrush.

Rechercher un sujet via « Topic Research »

Topic Research est un dispositif du logiciel qui vous permet de trouver des sujets ou titres accrocheurs. C’est un outil simple mais efficient. Sans avoir à réaliser une analyse approfondie, celui-ci affiche les concepts qui ont la cote auprès de l’auditoire.

Pour ce faire, tapez le thème qui vous intéresse dans la barre de recherche. Pour un aboutissement plus précis, pensez à délimiter votre cible sur le plan géographique. Les résultats vous seront affichés de différentes manières. Basculez entre « Cartes à la vue », « Explorer », « Vue d’ensemble » et « Mindmap » pour découvrir les interrogations les plus fréquentes de l’audience sur le sujet. Vous y trouverez par la même occasion les titres qui ont le plus d’impact ainsi que les recherches associées.

Obtenir ses mots-clés grâce à « Keyword Magic Tool »

Cet outil SEMrush vous permet de réaliser un bilan approfondi sur les mots-clés. Vous pourrez alors ériger toute une liste de mots-clés longue traîne de qualité.

Pour commencer, saisissez votre mot-clé racine puis cliquez sur « Search ». Si vous n’êtes pas limité à 10 requêtes par jour, vous pouvez scruter tous les groupes et sous-groupes qui vous seront proposés. Néanmoins, vous gagnerez du temps en triant par exemple en fonction du volume de mots-clés.

Les filtres de question sont aussi recommandés. Les mots-clés obtenus génèrent du très bon trafic. C’est le cas notamment des « featured snippets ». Chaque filtre avancé que vous définissez s’appliquera logiquement à toutes vos recherches.

L’outil « Keyword Difficulty » de SEMrush

Se placer sur les deux premières pages de Google n’est pas chose aisée. Vous devrez alors fournir des efforts dans votre choix de mots-clés. Grâce au « KD », vous pourrez estimer la complexité à vous positionner par rapport à vos concurrents.

La difficulté du mot-clé se traduit en un pourcentage allant de 1 % à 100 %. Plus ce chiffre est élevé et plus il sera compliqué d’être bien placé dans les SERP Google. Tirez profit de cette information pour découvrir si le mot-clé en question vaut vraiment la peine d’être exploité ou non. L’idéal, ici, sera de privilégier les mots-clés affichant un faible niveau de concurrence.

S’inspirer de la concurrence pour ses mots-clés

Cette méthode est assez atypique. En effet, au lieu d’utiliser directement le mot-clé racine, vous vous basez plutôt sur les sites les mieux placés sur ce thème-là. C’est possible grâce à la fonctionnalité « Recherche Organique » de SEMrush.

Vous obtiendrez ainsi une liste de vos principaux concurrents ainsi que des mots-clés à l’origine de leur haut classement sur Google. Dans cette perspective, il est aussi préconisé de trier la liste obtenue en fonction du nombre de mots-clés en commun et du niveau de concurrence.

Sans quitter le cadre de votre domaine racine, la prochaine étape sera d’aller sur « Positions ». Cet onglet vous donnera un aperçu des mots-clés pour lesquels un domaine se place en haut sur les SERP. Sachez que tous les mots-clés sont suivis d’une URL relative à leur page de destination. Combiner plusieurs filtres avancés vous fera obtenir des informations pertinentes en un temps record.

 

 

Pour aller plus loin, il est même recommandé de vérifier les changements dans les classements des sites concurrents. Il vous suffira d’aller sur « Changements de position » puis notifier les mots-clés qui sont « perdus » ou en « régression ». Dans le premier cas, le domaine ne figure plus dans le top 100. Dans le second cas, il y est toujours, mais sa position a chuté.

 

Utiliser des outils avancés SEMrush

Dans le processus d’analyse des mots-clés, SEMrush met à la disposition de ses abonnés diverses techniques avancées. Ce sont CPC Map, Organic Traffic Insights, Post Tracking, Sensor et PPC Keyword Tool.

CPC Map

Il s’agit d’un instrument qui dispose d’une carte interactive. Cette dernière dévoile les frais de publicités adoptés dans plusieurs pays et provinces. Vous pourrez vous renseigner sur le « coût par clic » mais aussi sur la demande pour développer vos prestations de service.

Organic Traffic Insights

Grâce à cet outil, vous pourrez avoir les résultats de Google Search Console, SEMrush et Google Analytics dans un tableau de bord unique. C’est avantageux dans la mesure où vous obtiendrez des mots-clés plus précis, ce qui permettra à votre site Internet d’être plus performant.

Post Tracking

Le « guest posting » est une solution utilisée pour propulser un label ou un produit sur le marché. Dans ce cas, il devient difficile de mesurer le résultat de son acharnement. Vous devrez donc vous munir du bon outil. Ici, Post Tracking vous aidera à superviser la performance de vos articles sur des sources externes.

SEMrush Sensor

La position d’un mot-clé dans les pages de résultats peut être très volatile. Cela peut provenir de Google en lui-même ou de votre site web. Dans les deux cas, Sensor vous le fait savoir. Vous serez alerté en temps et en heure, ce qui vous permettra de réagir le plus tôt possible.

PPC Keyword Tool

PPC Keyword Tool vous aide à trouver des mots-clés de qualité. Selon votre thématique, il expose des mots-clés qui en valent réellement la peine. Ces derniers vous serviront dans votre stratégie de campagne en marketing digital. Un autre point important, c’est que cet outil est capable de vous montrer le volume de recherche exact ainsi que le CPC d’un mot-clé à l’intérieur d’une zone géographique prédéfinie.

Dans une optique SEO, SEMrush est un incontournable. Cet outil performant vous permet de rechercher les bons mots-clés pour développer votre business en ligne. Vous n’êtes pas encore abonné ? Essayez la version gratuite pour commencer. Vous pourrez ensuite basculer sur une offre premium pour profiter de toutes les fonctionnalités du logiciel.

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Quel abonnement SEMrush choisir ?

  • Posted by: Nirina
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SEMrush est un outil qui permet d’optimiser le positionnement de votre site web sur les moteurs de recherche. Disponible en version gratuite et payante, ce logiciel suscite l’intérêt de nombreux blogueurs et entreprises. Quelles sont les différentes formules proposées ? À quels prix ? Nous en parlons dans cet article.

 

Abonnement gratuit ou payant

SEMrush est un outil complet et accessible à tous. Il existe deux versions du logiciel : une première gratuite et une deuxième payante. Toutes deux sont excellentes néanmoins, SEMrush gratuit possède ses limites. Il n’admet effectivement que 10 requêtes par jour. Contrairement aux programmes concurrents, cette version freemium a cependant le mérite de ne pas être limitée dans le temps. Bien sûr, la fraction de données à analyser reste quand même très restreinte.

 

Focus sur les formules payantes

SEMrush propose 3 types de formules payantes en fonction des besoins de sa clientèle. Il existe alors une formule Pro à 119 USD, une formule Guru à 229 USD puis une formule Business à 449 USD par mois. Ces offres peuvent sembler onéreuses, toutefois, il est plus avantageux d’acquérir un service en pack plutôt que de prendre chaque fonctionnalité individuellement.

 

 

Le pack SEMrush Pro

SEMrush rassemble plus de 40 outils destinés à l’optimisation web. En vous abonnant à SEMrush Pro, vous pourrez observer de près vos concurrents. Cela passe par la source de leur trafic, leurs rangs mais aussi leurs résultats sur Google et sur les réseaux sociaux comme Facebook, Instagram ou Twitter.

Cette offre permet également l’optimisation de 3 projets qui inclut l’analyse de 500 mots-clés. Grâce à cette formule, vous avez la possibilité de suivre 50 profils de médias sociaux et visiter 100 000 pages en 1 mois seulement. Si vous êtes un travailleur indépendant ou une petite start-up à budget limité, SEMrush Pro est fait pour vous.

La formule SEMrush Guru

L’abonnement SEMrush Guru bénéficie de toutes les fonctionnalités Pros. Ses utilisateurs jouissent néanmoins de limites plus étendues. À titre d’exemple, le nombre de projets évolue à 15 et les mots-clés suivis à 1 500 par mois. L’audit du site, lui, s’élève à 300 000 pages mensuelles. Cette option vous permet de concevoir des rapports PDF avec votre logo inscrit là-dessus.

Semrush permet aussi aux titulaires de comptes Guru de scruter sa base de données. Ils peuvent alors remonter jusqu’aux informations qui datent de janvier 2012. Grâce à ce forfait, vous pourrez surveiller la visibilité de votre site web à tout moment, et ce, via différents appareils.

L’abonnement Semrush Business

Ce troisième pack  répond aux besoins d’une entreprise spécialisée dans le marketing digital ou le commerce en ligne. En vous abonnant, vous pourrez optimiser 25 projets et procéder à l’analyse de plus d’un million de pages par mois. Vous aurez à votre disposition des rapports contenant plus de 50 000 données par jour qui vous permettront d’analyser la concurrence.

SEMrush Business vous accorde tous les avantages de la formule Guru. Pour 449 euros, vous profiterez bien évidemment de fonctionnalités supplémentaires à savoir les rapports de marque blanche et l’accès à l’API SEMrush. La première option vous permet de faire des simulations. Quant à la deuxième, elle, vous autorise à personnaliser l’interface de votre tableau de bord à votre guise.

 

Votre choix d’abonnement SEMrush dépendra en grande partie de vos besoins. Si vous êtes un petit entrepreneur et que vous êtes confiant par rapport au potentiel de votre projet, la version Pro est suffisante pour se positionner sur les SERP. Si par contre, vous êtes une entreprise, orientez-vous vers les packs Guru et Business. Avec une bonne maîtrise de l’outil SEMrush, vous verrez que votre trafic évoluera à la vitesse grand V.

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Interpréter les données Google Search Console

  • Posted by: Nirina
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Google Search Console renseigne sur la performance globale d’un site internet. Les informations s’affichent sous forme de graphes et de tableaux, ce qui reste difficile à élucider notamment pour une première utilisation. Dans cet article, nous vous montrons comment interpréter ces résultats chiffrés.

Comment se présente Google Search Console ?

Ça y est, vous êtes sur l’interface Google Search Console ? Sachez tout d’abord que l’objectif de cet outil est de vous permettre de voir comment les robots Google indexent vos pages. Après vous être identifié, vous devriez tomber sur une sorte de tableau de bord.

Google Search Console vous offre une vue d’ensemble sur trois grands points à savoir la performance de votre site internet, la couverture ainsi que les améliorations à faire. Pour accéder aux informations détaillées, vous pourrez soit cliquer sur la mention « Ouvrir le rapport » en haut  à droite de chaque bloc soit cliquer sur les onglets correspondants dans le menu à gauche.

La section performance

La première étape sera de sélectionner le type de recherche qui vous intéresse. À défaut de filtre, l’outil affichera la mention « web » par défaut. Vous aurez ensuite à configurer la période d’analyse dans l’onglet « Date ». Cette dernière est personnalisable et admet un diagnostic sur les 16 derniers mois.

 

Interpréter les indicateurs de performance

Le premier carré à gauche renseigne sur le nombre total de clics effectués sur l’intégralité du site. Nous avons ensuite le nombre total d’impressions qui désigne la fréquence à laquelle les internautes ont pu voir votre url dans les résultats des moteurs de recherche. Le CTR, quant à lui, n’est autre que le rapport entre le nombre d’affichages et le nombre de clics. En ce qui concerne la position moyenne, c’est le classement de votre site internet sur les pages de recherches Google.

En cochant la case sur le nombre de clics par exemple, vous verrez apparaître une courbe et un tableau, tous deux représentatifs de l’évolution de ce paramètre. Faites de même pour les trois autres critères à savoir les impressions, le CTR moyen et la position moyenne. Chaque indicateur arbore une couleur différente, ce qui vous permettra de faire une comparaison.

Comment utiliser ces informations à son profit ?

De ces quatre critères, le CTR est celui qui intéresse le plus. Si votre ratio diminue, cela traduit que les internautes ont votre site sous leurs yeux mais qu’ils préfèrent s’orienter vers les sites concurrents. Pensez alors à rectifier le tir en adoptant un titre plus accrocheur. Vous pourrez également faire des petites retouches valorisantes sur votre méta description.

Si vous n’êtes pas favorisés par les robots Google, pensez à rédiger des contenus sur des nouvelles requêtes. En ce sens, privilégiez les mots-clés qui bénéficient d’une bonne impression malgré leur taux de clics réduit.

La section « Inspection de l’URL »

Il s’agit d’une fonctionnalité qui permet à l’utilisateur de Google Search Console de vérifier si son site est effectivement indexé par les moteurs de recherche. Une validation du site internet par le service Google est donc un pré-requis pour en bénéficier.

Examiner l’indexation d’une URL

En validant l’URL que vous avez inscrite plus haut, vous obtiendrez un rapport de Google. Ce dernier pourra vous certifier si votre URL a déjà été soumise à une indexation. Vous saurez, en quelques clics, si le moteur de recherche a déjà répertorié votre page. Même le moment où Google est passé pour la dernière fois sera porté à votre connaissance.

Inspecter directement une URL

Cette démarche vous permettra de confirmer si votre URL est bel et bien fonctionnelle et si l’on peut y accéder sans problème. Le cas échéant il sera effectivement impossible pour Google de l’indexer.

La première étape sera donc de vous rendre sur Google Search Console. Ensuite, tapez le nom de domaine de votre site web. Faites en sorte de saisir une URL complète comme https://www.petanque-web.com/ et non petanque-web.com. Il ne vous reste plus qu’à aller sur « Tester l’URL en direct » ou « Test Live URL » en haut à droite.

Que faire des erreurs et avertissements ?

Google contrôle si votre URL recèle des erreurs pour vous les communiquer ultérieurement.

La mention « avertissement » doit attirer votre attention. Toutefois, il se peut que l’action attendue ne soit pas de votre côté. Un avertissement ne signifie pas forcément que votre page n’a pas été trouvée.

A l’inverse, l’ « erreur » traduit que celle-ci n’est pas indexée par Google. Cela peut résulter d’une faille au niveau de l’URL. Dans ce cas, pensez à la rectifier dans les plus brefs délais. En repérant une erreur plus tôt, votre page garde ses chances à être bien placée sur les SERP. Une fois la correction faite, n’oubliez pas de « Demander une indexation ».

La section couverture

Ce rapport permet d’accéder aux informations sur toutes les pages indexées de votre site internet. Les défaillances rencontrées par le Googlebot dans le cadre d’une indexation y sont exposées.

 

Les erreurs classées par Google Search Console

La rubrique couverture regroupe les différentes erreurs d’indexation. Ces dernières sont regroupées en plusieurs catégories : les « erreurs » en rouge, les valides avec avertissements en jaune, les valides en vert et enfin les exclues en gris.

Le statut « erreur » confirme que la page n’est pas indexée. De nombreuses raisons peuvent effectivement expliciter cette défaillance. C’est le cas, par exemple, d’une page qui affiche 404. Il se peut, entre autres, que la page en question soit bloquée par un fichier « robots.txt ». Les erreurs qui s’ensuivent sont alors regroupées dans la sous-catégorie « valides avec des avertissements ».

La section « Valide » renferme, quant à elle, les pages valides c’est-à-dire qui ne présentent aucune difformité selon les standards de Google. Enfin, les « Exclues », elles, mettent en évidence les pages non indexées mais de façon volontaire.

Comment rectifier les écarts ?

Hormis l’affichage en erreur 404 et l’entrave du fichier robots.txt, les pages « no index » et en doublons constituent des causes fréquentes des erreurs. Or, pour optimiser son indexation, il faut veiller à faire le minimum d’erreurs possible.

D’une part, l’idée est de les enlever du « robots.txt » le plus tôt possible en vue d’une indexation ultérieure. D’autre part, il faut les retirer puis les désindexer avant de les réintégrer à nouveau à l’intérieur de l’outil Google.

Les autres sections Google Search Console

Dans une optique référencement, d’autres points sont à prendre en compte sur Google Search Console.

Le sitemap

 

 

Le sitemap est une sorte de carte qui permet d’accéder aux différents recoins d’un site web. Il recèle des informations essentielles comme la valeur d’une page par rapport à ses semblables. Celui-ci dévoile également la date de dernière mise à jour de votre URL. Une vérification s’impose de temps en temps, notamment sur les décalages qui existent entre le nombre de pages réels et le nombre de pages indexées par les moteurs de recherche.

L’ergonomie mobile

 

 

Cette partie permet de savoir si votre site web est optimisé responsive. Vous trouverez alors, plus bas, les différentes recommandations de Google afin de garantir une meilleure expérience utilisateur à vos visiteurs.

Dans un premier temps, il se peut que vous deviez ajuster la taille de la police de votre texte pour que celle-ci convienne au mieux à un Smartphone. Google Search Console vous avise également si l’écran est trop petit par rapport au texte qu’il contient.

Les actions manuelles dans la section « sécurité »

 

 

Cette partie doit faire l’objet d’un contrôle régulier. Cela concerne surtout la rubrique des « actions manuelles » qui fait un inventaire de toutes les mauvaises pratiques à savoir les techniques de black hat SEO.

Si ces dernières sont repérées par un analyste de Google, le moteur de recherche vous fera un rapport là-dessus dans le centre de messagerie de Google Search Console. Le cas échéant, si votre site web est correct, vous aurez une coche verte avec mention « Aucun problème détecté ».

Les liens

 

 

Dans cet onglet, vous aurez un aperçu de tous les liens répertoriés sur votre plateforme virtuelle. Utilisez ces données pour booster votre link building. Rajoutez par exemple des liens aux pages qui ne disposent pas de maillage interne. Encore, vérifiez que vos ancres ont bien été rédigés soigneusement. Lors de cette vérification,  n’hésitez pas à remplacer certains liens non-pertinents par des backlinks jugés de qualité.

 

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Transférer ses appels avec Wildix Collaboration

  • Posted by: Nirina
  • Date:

Wildix Collaboration est un outil de communication web. Il permet de faire des conférences et bien sûr des appels, quel que soit l’endroit où nous nous trouvons dans le monde. Dans cet article, nous allons vous montrer comment effectuer un transfert d’appel via cette technologie. Mais avant toute chose, il convient de distinguer deux types de transferts : le transfert assisté et le transfert aveugle.

Les deux types de transferts

D’emblée, un transfert d’appel vous permet de déléguer un appel téléphonique entrant vers un autre numéro ou un collègue de travail.

Dans le cadre d’un transfert assisté, il importe d’aviser le destinataire avant de passer l’appel. Pendant que vous lui transmettez l’information, l’appelant lui est mis en attente. Il faut alors attendre l’approbation du destinataire avant de procéder au transfert puis raccrocher.

Dans un deuxième temps, le transfert à l’aveugle, lui, ne requiert aucune notification préalable. L’appel entrant est directement redirigé vers le destinataire final.

Comment faire un transfert via Wildix ?

Quel que soit le type de transfert choisi, la première étape est de décrocher son téléphone. Vous verrez ensuite une boîte de dialogue d’appel s’afficher.

 

 

Pour un transfert assisté, il vous faudra cliquer sur le troisième icône : celui en forme de flèche. Composez le numéro du destinataire ou tout simplement son nom si celui-ci est déjà enregistré dans l’annuaire. Cela vous permettra de voir le statut de la personne en temps réel, si celle-ci est disponible, en pleine conversation téléphonique ou absente.

 

Dans le premier cas, si la personne est en ligne, nous vous conseillons d’appuyer sur le bouton d’appel à droite. Attendez que la personne réponde pour lui notifier le transfert. Il ne faut pas oublier que pendant ce temps, l’appelant attend à l’autre bout du fil. Une fois l’information transmise, appuyez sur la flèche dans le champ du destinataire.

Maintenant, passons au transfert aveugle. Décrochez l’appel, cliquez sur la flèche qui montre vers la droite et renseignez le numéro de l’agent à joindre. Jusque-là, la procédure ressemble au premier type de transfert. La seule différence, c’est qu’ici, vous transmettez directement sans besoin de l’approbation de la tierce personne. Vérifiez tout d’abord que celle-ci soit bien disponible. Puis, appuyez directement sur le bouton transfert : la petite flèche à droite du bouton d’appel.

Ça y est, votre transfert d’appel a été effectué avec succès !

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